Titre : | Les mots pour jouir | Type de document : | texte imprimé | Auteurs et autres personnes : | Martin Melkonian (1950-), Auteur | Edition : | 2007 | Editeur : | Intervalles | Année : | 2007 | Importance : | 152 pages | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-916355-18-4 | Langues : | Français (fre) | Catégories : | Littérature: Du XXIe Littérature:Autofiction & semi-autobiographique
| Résumé : | Il y a des pulsions, des sensations, des pensées, il y a des amours, il y a des voyages, il y a la pression sociale, il y a la solitude, il y a quelques nuits, des dates et des dates piquées à l'abandon dans les pages, il y a l'échange amical, il y a la tentation de juger et de s'enfermer, il y a la volonté de se transformer, il y a l'appel de la maison lointaine, de la campagne, de la mer, du Mont-Saint-Michel, il y a la mort d'une mère. Tout cela se touche sans se rejoindre, à l'image du réel où, à cause du désir qui nous meut, nous faisons chacun l'expérience du manque. L'écriture du journal intime ne comble évidemment pas ce manque majeur et générique. Il n'en demeure pas moins qu'elle se découvre responsable d'une vérité restituée signe après signe. C'est un acte toujours ouvert. Un acte extime. |
Les mots pour jouir [texte imprimé] / Martin Melkonian (1950-), Auteur . - 2007 . - [S.l.] : Intervalles, 2007 . - 152 pages. ISBN : 978-2-916355-18-4 Langues : Français ( fre) Catégories : | Littérature: Du XXIe Littérature:Autofiction & semi-autobiographique
| Résumé : | Il y a des pulsions, des sensations, des pensées, il y a des amours, il y a des voyages, il y a la pression sociale, il y a la solitude, il y a quelques nuits, des dates et des dates piquées à l'abandon dans les pages, il y a l'échange amical, il y a la tentation de juger et de s'enfermer, il y a la volonté de se transformer, il y a l'appel de la maison lointaine, de la campagne, de la mer, du Mont-Saint-Michel, il y a la mort d'une mère. Tout cela se touche sans se rejoindre, à l'image du réel où, à cause du désir qui nous meut, nous faisons chacun l'expérience du manque. L'écriture du journal intime ne comble évidemment pas ce manque majeur et générique. Il n'en demeure pas moins qu'elle se découvre responsable d'une vérité restituée signe après signe. C'est un acte toujours ouvert. Un acte extime. |
|